Psychodrame entre le Conseil Général de l’Isère et la Métro à propos de l’avenir du SMTC

COMMUNIQUE DE PRESSE

Des représentants de Grenoble Alpes Métropole et du Conseil Général de l’Isère au SMTC

Christian Coigné (Délégué Communautaire, Membre du groupe Métropole d’Avenir)

Jean-Claude Peyrin (Conseiller Général)

Pierre Gimel (Conseiller Général)

Jean-Damien Mermillod-Blondin (Président du groupe Métropole d’Avenir)

 

Ce qui se passe aujourd’hui entre les majorités de gauche de la Métro et du Conseil Général est ubuesque, irresponsable et indigne ! Nous avions déjà regretté et dénoncé ce « psychodrame » en novembre dernier dans les colonnes du Dauphiné Libéré et avions demandé expressément (dans un vœu voté au dernier conseil de la Métro) une expertise juridique et financière indépendante urgente pour tenter de débloquer le dialogue entre Métro et Conseil Général, semble-t-il en vain…

Ce qui se passe aujourd’hui est extrêmement grave, à plus d’un titre…

  • Car l’avenir du SMTC, la continuité et le développement du service public des transports en commun sur le territoire de la Métro sont en danger et les usagers pris en otage par des postures politiciennes.
  • Car cette rupture de confiance entre la Métro et le Conseil Général, dénoncée au terme fort de « mensonge » par les Présidents Ferrari et Mongaburu peut compromettre l’avenir des politiques publiques métropolitaines. Les enjeux financiers sont tels qu’ils pourraient anéantir le peu de capacités budgétaires qu’il reste à la future Métropole.
  • Car le comportement des élus socialistes et écologistes met en exergue tout ce que nos concitoyens rejettent, les attitudes irresponsables, les invectives, les postures dogmatiques et politiciennes qui font fi de l’intérêt général.

Au nom de cet intérêt général, de la légitimité et crédibilité des élus, menacés par des réactions extrémistes et anarchiques, nous lançons un appel aux élus de gauche de la Métro et du Conseil Général afin qu’ils privilégient l’intérêt général, la survie du service public aux usagers des transports en commun, et non les prochaines élections départementales et régionales.