GEG – Adoption d’un pacte d’actionnaire : 0 pouvoirs d’arbitrage à la Métropole mais 1 012 756 pendant 24 ans !

« Vivement 2042 !», tels sont les mots lancés par Jean-Damien Mermillod-Blondin lors du débat sur l’adoption d’un pacte d’actionnaire visant la cession de 2/3 des actions ( soit 552 213) détenues par la Ville de Grenoble à la Métropole. Si l’accord sur le prix de chacune de ces parts ne peut réellement faire débat, si ce n’est de relever, comme a tenu à le faire Dominique Escaron, que l’entreprise GEG est une entreprise florissante (le capital de l’entreprise est aujourd’hui de 25 261 782,76 euros!), jouissant de nombreux avantages réglementaires, ce sont surtout les modalités de paiement qui ont posé problème ce vendredi.

En effet, ce n’est qu’en 2042 que la Métropole, qui bénéficiera de 5 administrateurs au sein de la SAEML, pourra désigner ses 5 administrateurs en toute autonomie, la Ville de Grenoble allant désigner parmi les 5 représentants de la Métropole, en 2024 3 d’entre eux, puis en 2030 au moins 2 d’entre eux, puis en 2036, au moins un des 5 représentants…


Comment comprendre et cautionner que pendant 24 ans, la Métropole n’ait pas le pouvoir d’arbitrage correspondant à la responsabilité d’actionnaire qu’elle prend aujourd’hui à la Ville de Grenoble ? Une décision stupéfiante, dont Christophe Ferrari s’est défendu en avançant que, « tant pis », des choix politiques devaient être fait !