VOEU RELATIF A LA DESSERTE FERROVIAIRE DE L’AIRE METROPOLITAINE GRENOBLOISE

Un vœu était présenté au retour de la pause méridienne, lors du conseil métropolitain de ce jour. Ce vœu présenté par la majorité intervient après la remise du Rapport du Conseil d’orientation des infrastructures, le 1er février 2018, rapport dans lequel notre métropole n’apparaît pas dans les besoins de mobilité identifiés comme prioritaires par l’État.

L’État ne serait-il donc pas en mesure de se pencher sur notre territoire ? C’est en tout cas la question que posait Jean-Damien Mermillod-Blondin, décrivant ce sentiment de « colère » légitime alors que tant de projets essentiels au dynamisme de notre métropole doivent encore voir le jour. Après le désarroi, l’heure est donc à la mobilisation, afin que notre agglomération apporte la preuve que les enjeux qu’elle porte doivent être réintégrés aux priorités de l’État.

La mobilisation était également au coeur de l’intervention de Michel Savin, revenant parler au sein du conseil métropolitain du projet Lyon Turin. En effet, comment envisager une amélioration à moyen ou long terme de la voie d’accès Lyon Grenoble ou Grenoble-Paris, alors même que l’ensemble de ces voies d’accès sont liées ? Jean-Claude Peyrin a émis le regret que le vœu ne fasse, sans doute par volonté de consensus, pas écho du projet Lyon-Turin..Le regret de ne pas avoir affiché plus clairement les positions métropolitaines a ainsi été exprimé également par Michel Savin, et le souhait que les députés de l’ensemble des territoires concernés se saisissent du sujet..

Photo extraite du Rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures remis à Elisabeth Borne.